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Représentation en Belgique
Article d’actualité17 novembre 2021

Participation de Stefaan De Rynck au TEDxBrussels Countdown : La Commission européenne s’engage activement pour faire de Bruxelles une ville plus durable

Dans son intervention, Stefaan a développé le rôle et l’engagement de la Commission à réduire son empreinte carbone pour devenir neutre sur plan climatique en 2030. 

Participation de Stefaan De Rynck au TEDxBrussels Countdown

C’est dans la magnifique galerie des dinosaures du Musée royal des Sciences naturelles et sous l’œil attentif du T-Rex que le public est venu nombreux assister au TEDx Brussels Countdown. Objectif de l’événement : promouvoir et accélérer les solutions à la crise climatique, en transformant les idées en actions.

Tour à tour, cinq orateurs d’horizons divers – Celia Sapart, Stefaan De Rynck, Audrey Speyer, Anne Falier et Adélaïde Charlier – se sont succédés sur la scène pour partager leur engagement, leurs motivations, leurs projets et leurs solutions pour tenter de répondre à la crise climatique et ses conséquences.

Juste avant de donner la parole à Stefaan De Rynck, Martin Nera, organisateur de l’événement, a sondé le public autour de cette question : « Pensez-vous que la Commission européenne qui, en tant qu’organisation a pour objectif affiché d’être neutre en carbone d’ici 2030, va réussir à tenir cet engagement ? » La réponse fut non, à une très large majorité.

Au cours de son intervention, Stefaan De Rynck, s’est donc attaché à démontrer en quoi la Commission européenne agit pour faire de Bruxelles une ville plus durable.

Tout d’abord du point de vue de l’institution elle-même. Le quartier européen est souvent pris comme exemple de ce qu’il ne faut pas faire en terme d’émissions de CO2. Embouteillages autour du Rond-point Schuman, bâtiments anciens - souvent peu performants en termes d’énergie, … Pour répondre à cela, Commission européenne a décidé d’agir, et cela même avant que la pandémie ait généralisé de facto la pratique du télétravail.

Comment ? Deux exemples : la politique immobilière et la mobilité.

D'ici 2030, la Commission réduira de moitié le nombre de ses bâtiments - de 50 aujourd'hui à 25. Les bâtiments restants seront repensés pour être plus économes en énergie. Bien sûr il reste encore beaucoup à faire, mais l’engagement est pris et la détermination réelle.

D’ici 2030, la Commission réduira d’au moins 40% le nombre d’emplacements de stationnement dans ses bâtiments. Le transport représente un tiers des émissions de CO2 à Bruxelles. 1% peut être attribué aux membres du personnel. C’est la raison pour laquelle la Commission a depuis longtemps développé une politique de mobilité douce à travers notamment la mise à disposition de vélos de services et de parkings dédiés.

La Commission comme « citoyenne » active de Bruxelles participe également à la recherche de solutions, à travers le soutien financier de nombreux projets au niveau local. Et Stefaan de développer plus particulièrement l’exemple du projet L[ag]um soutenu par le fonds européen pour le développement régional (FEDER) : un jardin potager de 2 300 m2 cultivé sur le toit d’un supermarché à Ixelles. Ce projet combine à la fois la recherche de solutions – il constitue un laboratoire d’agriculture urbaine et un terrain de recherche en matière d’agroécologie ; il promeut une alimentation saine et durable en circuit court ; il comporte également une dimension sociale à travers la formation de personnes en difficultés. Répondre aux conséquences du changement climatique, c’est à la fois rechercher des solutions, développer des compétences adaptées et ne laisser personne sur le bord du chemin.

Stefaan a conclu son intervention en affirmant que oui, tenir cet engagement de neutralité climatique d’ici 2030 sera difficile pour la Commission, et nous devrons tous faire notre part pour atteindre cet objectif et contribuer ainsi à rendre Bruxelles plus durable.

Des interventions de chaque oratrice, voici quelques messages clé :

Pour Celia Sapart, climatologue et directrice de la communication et des sciences climatiques chez CO2 Value Europe, le temps presse, vraiment. La préservation de la vie sur Terre dépend de nos décisions et nous avons le pouvoir de changer les choses à tous les niveaux. Elle préconise, entre autres, un modèle circulaire d’utilisation du CO2, afin de convertir le CO2 en produits de valeur, et réduire ainsi les émissions mondiales.

Pour Audrey Speyer, fondatrice de PuriFungi, la solution réside plus souvent qu’on ne le croit dans la nature elle-même. C’est ce qu’elle démontre à travers le procédé de décontamination fongique des mégots de cigarette qu’elle a développé.

Pour Anne Falier, directrice de l’entreprise de Travail adapté Axedis, qui a subi les inondations de juillet en Belgique et qui s’en est relevée, il faut absolument être inclusif dans la réflexion et la recherche de solution, avoir une communication adaptée, et proposer un réel accompagnement dans le changement.

C’est Adélaïde Charlier, jeune activiste pour le climat, cofondatrice du mouvement Youth For Climate et tout juste rentrée de la COP26 à Glasgow, qui a conclu la session de prises de parole. Pour elle non seulement l’espoir fait vivre, mais l’espoir fait agir. À travers sa prise de conscience et sa volonté constante de s’informer pour mieux agir, elle est plus que jamais déterminée à ne pas se résigner, à continuer d’alerter les citoyens comme les politiques et à médiatiser l’urgence autour des dérèglements climatiques.

Le concept TEDx a pour but de susciter la curiosité, le questionnement, d’informer et de favoriser les échanges. Cette soirée en fut sans nulle doute une belle et enrichissante démonstration.

 

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Date de publication
17 novembre 2021